Archives de catégorie : Sotchi

La Compagnie des Alpes doit réussir son pari russe

Quand, en 2010, l’ensemble des JO de Vancouver avait coûté 1,4 milliard, à Sotchi, la facture totale sera d’au moins 36 milliards, un record dans l’histoire olympique.« Il faut comparer ce qui est comparable. Ici, il s’agit non pas d’aménager une station existante mais de développer une région entière à partir de rien », souligne Jean-Marc Farini, l’expatrié de la Compagnie des Alpes à la tête du développement de Rosa Khutor. La filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations n’a pas elle-même investi dans le projet, mais s’est vu confier un contrat d’assistance au management pour le domaine skiable sur vingt-cinq ans. Avec deux missions : gérer la station en vue des JO et assurer le développement commercial et la promotion au-delà des Jeux.« Objectif : faire en cinq ans ce que, dans les Alpes françaises, on a fait en cinquante ans ! », résume Jean-Marc Farini. « Mais notre principal défi est de créer une vraie culture de services »

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JO-2014: la Compagnie des Alpes, première médaille d’or française

En vendant son expertise à Sotchi, hôte des JO d’hiver 2014, pour un quart de siècle, la Compagnie des Alpes a réussi le premier beau coup de la compétition olympique mais aussi donné au savoir-faire français en matière de sport un joli coup de projecteur à l’étranger. « C’est une vraie reconnaissance de l’expérience française », estime Jean-François Blas, directeur des opérations +domaines skiables+ de la société, qui lorgne déjà du côté asiatique, « en Chine, au Japon, en Corée du Sud, où beaucoup de stations sont en phase de création ». Concrètement, la Compagnie des Alpes apprend aux propriétaires russes de Rosa Khutor –et bientôt peut-être à d’autres stations du Caucase– à gérer des remontées mécaniques, des canons à neige, des dameuses, à déclencher des avalanches lorsque c’est nécessaire, ou à coordonner des secours.

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Où se loger pour les JO de Sotchi ?

Les hôtels accueilleront les invités des JO 2014 à Sotchi, Adler, Krasnaïa Poliana et Khosta. Le prix maximal d’une chambre pendant la période des Jeux ne devra pas dépasser 350 euros la nuit. Les hôtels avec trois étoiles proposeront des chambres pour un prix maximal de 100 euros la nuit. Quant aux chambres simples dans des hôtels deux étoiles, leur prix de dépassera pas 70 euros. Tous les hôtels proposeront des petits déjeuners à leurs clients.Il y a une cinquantaine d’hôtels à Adler, environ 20 à Krasnaïa Poliana et plus de 170 à Sotchi. Près de 20.000 chambres seront occupées par les sportifs, les journalistes, et les représentants du CIO. En janvier 2013 le prix les hôtels proposaient des chambres à partir de 10 dollars. Un lieu d’hébergement plus exotique sera également proposé. Deux ferries – Princess Maria et Princess Anastasia – arriveront de Saint-Pétersbourg pour accueillir environ 4500 hôtes.

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Comment se rendre aux JO de Sotchi ?

L’aéroport le plus proche du lieu de déroulement des JO 2014 – c’est l’aéroport international de Sotchi, qui se trouve dans la commune d’Adler, à 30 km du centre de Sotchi. Il est possible de venir d’Autriche (Vienne) à Krasnodar (310 km d’Adler). De nombreux vols transitent par Moscou, Saint-Pétersbourg et d’autres villes de Russie. La plupart des compagnies aériennes proposent des vols en provenance d’Europe et des États-Unis avec une escale dans la capitale russe. Le trajet Moscou-Sotchi en avion dure 2,5 heures. À la fin de janvier 2013, le vol de la compagnie Alitalia New York-Sotchi avec deux escales (Milan et Moscou) coûtait 666 dollars. Le transporteur russe Aeroflot propose le même vol pour 719 dollars (avec une escale à Moscou), et le prix des billets des autres transporteurs peut aller jusqu’à 1500 dollars. De Paris, le billet le moins cher coûtait 500 euros à la fin de janvier, et de Londres – 380 euros. En 2014, l’aéroport de Sotchi sera desservi par un plus grand nombre de compagnies aériennes, avec notamment des vols directs vers d’autres capitales européennes.

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Stations Caucasiennes : un développement à la peine

Les dirigeants des Stations du Nord-Caucase (KSK) ne lésinent pas sur les comparaisons pour décrire les contours de Arkhyz, future perle du ski russe, nichée sur le flanc ouest de la chaîne de l’Elbrouz. Pour réaliser ce projet, imaginé en leur temps par Leonid Brejnev et Georges Pompidou, la Caisse des dépôts et consignations s’est alliée, l’an dernier, avec l’État russe, au sein d’une société commune, détenue à 51 % par Moscou. Autrefois, les rêves étaient encore plus fous: de l’ouest à l’est de la chaîne du Caucase, sept stations de ski devaient sortir de terre d’ici à 2020, moyennant des investissements de 1 milliard d’euros, avec 1100 kilomètres de pistes, capables de «siphonner» vers l’Est les touristes aujourd’hui attirés par les Alpes. Depuis, Vladimir Poutine a vanté la qualité «unique» de la neige caucasienne et promis de faire skier les Européens «de la mer Noire jusqu’à la mer Caspienne». Deux ans plus tard, force est de constater «un écart entre la communication, qui relevait d’une forme de logique publicitaire, et la réalité d’un projet touristique, qui se justifie pleinement, mais reste extraordinairement complexe», note Laurent Vigier directeur des affaires européennes de la Caisse des dépôts. L’organisme, qui a investi 4,9 millions d’euros au capital de la société franco-russe, concentre désormais ses investissements sur deux stations de ski: Arkhyz et Mamisson (Ossétie du Nord), présentée comme une future «Alpe d’Huez». Les autres Républiques caucasiennes ne sont pas jugées suffisamment «prometteuses» et «stables» pour accueillir, à moyen terme, des projets touristiques d’une telle ampleur.

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Sotchi, les Jeux les plus coûteux de l’histoire

Sotchi, station balnéaire sur la mer Noire, accueille en 2014 les Jeux olympiques… d’hiver. Coût estimé : 35 milliards de dollars ! Soit davantage que les Jeux de Vancouver, de Turin, de Salt Lake City et de Nagano… réunis ! Pour relier Sotchi, baignée par la mer Noire, à la station de ski de Krasnaïa Poliana et au village olympique, il a fallu construire 48 kilomètres de réseau ferroviaire électrifié, percer six tunnels d’une longueur de 11 kilomètres, sans oublier 33 ponts et viaducs, et faire sortir de terre deux gares. Ajoutez à peu près autant de voies routières (46,5 kilomètres) à tracer dans des vallées étroites, tout en enjambant des rivières. En fait, c’est Vladimir Poutine qui a fait le forcing en 2007 pour imposer Sotchi auprès du Comité international olympique (CIO). La ville de la mer Noire ayant précédemment essuyé de nombreux échecs, en 1989, en 1993 et en 2002.

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Northern Caucasus Resorts : Un projet Pharaonique

Dans le cadre d’un vaste programme de redynamisation du Nord-Caucase, région actuellement en récession, la société d’Etat OJSC Northern Caucasus Resorts est missionnée par le gouvernement russe afin de construire et d’exploiter cinq stations de ski de catégorie mondiale. Plus de 1100 kilomètres de pistes, 228 remontées mécaniques et une capacité d’hébergement supérieure à 100 000 lits. Ce projet ambitieux – pour ne pas dire pharaonique ! – doit concourir à la transformation économique et sociale de la région. D’ici à 2020, pas moins de cinq nouvelles stations verront le jour dans cette partie sud de la Russie.  Le projet « montagne » représente déjà, à lui seul, plus de 450 milliards de roubles, soit 11 milliards d’euros.

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